1) Orphelins psychotiques non
autonomes
Devenus orphelins vers les 50/60 ans, personne ne sait ce qu’ils
deviennent,
le plus probable étant (après avoir vécu toute
leur
vie chez leurs parents) qu’ils atterrissent dans des chambres d’asiles
de 4 / 6 personnes fournies par la DASS sans le moindre suivi et
contrôle
de la moindre association
Combien de suicides, de refus et de SDF, de folies
irrémédiables
traitées par doses intensives de psychotropes ? Personne n’a le
courage de le dire !
Rôle des pouvoirs publics particulièrement opaque
L’état psychique d’un tel bouleversement ne peut être
que catastrophique et est soigneusement dissimulé à la
population
et aux parents
La population d’orphelins concernée est grossièrement
évaluée à 135000 schizophrènes, en partie
chez
la fratrie totalement désemparée, en partie dans les
asiles
de la DASS dans des conditions de vie inconnues des parents et en
partie
SDF pour une part inconnue
Question : que deviennent les orphelins
schizophrènes,
autistiques, et atteints de maladies orphelines ?
2) Etablissements de
réhabilitation
Inexistants, pas un seul en France et à la limite 1 ou 2 faisant
de la réhabilitation sans le savoir, pas plus!
Depuis 11 ans, tentative de l’Espoir de l’Aude brusquement
interrompue
sans préavis et sans explications !
Délai de la moindre réalisation publique: 13 à
15 ans rendant pratiquement impossible toute organisation d’une
réhabilitation
quelconque !
Aucune préparation d’autonomisation par des centres ou des
organisations
adaptés
L’Etat s’est emparé du sort de nos enfants sans que les parents,
associations, les patients eux-mêmes ne soient
consultés
Les psychiatres eux-mêmes ne savent pas ce qu’ils deviennent
! !
Silence sur la non-autonomie des 250000 patients schizophrènes
vivant chez leurs parents
Aucun établissement d’accueil pour les 13/16 ans
Question : pourquoi cette structure
impitoyable
empêchant toute réalisation même pas la
première
envisagée dans l'Aude en matière de réhabilitation
?
3) Absence totale de
facilités privées
Quelques fondations de mécènes existent pour les malades
mentaux mais pour les malades psychiques et autres handicaps
oubliés:
rien, le néant
D’où la nécessité de faciliter la création
de fondations à caractère privé, pas
obligatoirement
de mécénat, mais de préférence avec les
propres
ressources des patients et de leurs parents
Malheureusement, une loi proposée par Monsieur le
Sénateur
MARINI facilitant la création de fondations privées
n’a même pas été acceptée et encore moins
élargie
aux moyens des parents et associations
Question : pourquoi tout par l’Etat et
rien par
le privé et parents ?
4) Critères
dévoyés
Absence de critères médicaux sérieux, la maladie
est diagnostiquée en quelques séances d’1/4 d’heure
Les critères médicaux de base d’évaluation du
handicap réel sont dévoyés
- Soit parce que la maladie comme la schizophrénie est
ignorée
dans ses manifestations propres d’où une inadaptation totale de
l’appréciation des besoins du handicapé , les formulaires
administratifs n’ont même pas prévu la maladie psychique
!
- Soit parce que la structure des ressources des parents rejaillit
sur la définition des besoins de dépendance
réelle
Autres effets particulièrement désastreux:
- Loi 'XXX' et le refus de soins urgents au moment des premières
crises de délires, envoyant les enfants en plein délire
chez
leurs parents sans solution de soins et de réhabilitation et les
condamnant à vie à la maladie
- Commissions composées de membres civils de contrôle
de la Loi 'XXX' sans compétence pour décréter ou
non
l’enfermement provisoire pour secours à personne en danger (au
lieu
de contrôler une application effective de diagnostic et de
réhabilitation
immédiate)
Question : pourquoi ces structures et
ces lois
totalement inadéquates en matière de maladies
psychiques?
5) Curatelle et tutelle
Absence de curatelle et tutelle propres à surveiller
surtout
les conditions de vie contrairement à l’UNAPEI-ADAPEI
particulièrement
bien organisée en ce domaine
Pour les autres maladies et handicaps psychiques, aucune association
n’appréhende ce problème ; certaine même refuse de
suivre par curatelle ou tutelle le sort de ses propres enfants et
orphelins
(c’est trop compliqué, cela demande des spécialistes,
etc.)
Fiscalité et revenus complètement hors du champ des
besoins
des patients, fratrie, parents
Obligation pour les parents de déshériter (part
disponible)
leur enfant malade au lieu de participer à la constitution de
fonds
utiles à leurs enfants
Question : pourquoi une absence totale
de suivi
de la vie civile de nos orphelins ? pourquoi certaines associations ne
se donnent même pas la peine d'enquêter sur le sort des
orphelins
c'est à dire sur l'avenir de leurs
propres enfants ?
6) Fiscalité
inadaptée
Des impôts toujours basés sur la répartition et
non sur la capitalisation des moyens et fortunes des
handicapés
Le résultat est une absence de moyens empêchant
pratiquement
toutes réalisations sauf pour quelques privilégiés
tels les handicaps génétiques et débiles mentaux
qui,
eux, sont couverts à 80% en besoins d’établissements
!
Question : pourquoi cette
fiscalité totalement
inadéquate favorisant la répartition sur une multitude
d’organismes
étatiques (une trentaine parait-il !)et ne facilitant en rien
l’initiative
privée ?
7) Favoritisme des pouvoirs publics
Favoritisme pour certaines associations en particulier pour toutes
les maladies génétiques chromosomiques et
débilité
profonde ; le néant pour les autres handicaps ou maladies aussi
, voire plus
L’incroyable indifférence envers les maladies psychiques,
autistiques,
et les maladies orphelines
Un commencement d’intérêt pour les maladies de la
vieillesse
souvent avec des initiatives privées tolérées dans
ce cas mais absolument écartées pour les handicaps de nos
enfants
Question : Pourquoi ce favoritisme pour
un type
de handicap et le néant pour les autres ?
8) Une enquête sur l’Europe
et USA
Il devient de plus en plus impératif de connaître la
situation
dans les autres pays de l’Union européenne et USA
Actuellement le réhabilitation a atteint un sérieux
degré
d'efficacité aux USA qui s'est débarrassé avec
bonheur
des stuctures étatiques au profit d'organisations souples de
réhabilitation
et avec l'aide particulièrement efficace des organisations de
patients
et parents
On y arriverait à autonomiser 50% à 66% des
shizophrènes
!!
Et en plus on les fait vivre en société, ce qui est
impossible
en France où l'opinion publique et même l'implicite
inertie
de certaines associations est "cauchemardesque"
Question : Pourquoi une telle
indifférence
en France et une telle complicité des associations ?
9) L’incroyable opinion publique
Une incroyable présentation des problèmes des
handicapés
psychiques est présentée par les médias
télévisuels
entretenant une vision catastrophique des maladies psychiques alors que
dans certains pays avec des méthodes pragmatiques on arrive
à
sauver des malades atteints de schizophrénie, à les
autonomiser
, à leur donner des fonctions importantes et à
démythifier
la maladie par le biais des médias
Un exemple terrible est cette présentation scandaleuse d’un
schizophrène en pleine crise dans un couloir du métro
sans
la moindre explication sur les raisons pour lesquelles ce patient en
était
arrivé là
L’incroyable absence de statistiques claires et franches entretenant
un flou gigantesque sur la réalité des maladies
psychiques
Question : pourquoi de telles
présentations
partiales , incomplètes sont-elles permises ? Favorisant ainsi
l'exclusion
de nos enfants
Nota: enfin une excellente
émission
"Savoir
Plus Santé" du samedi 20 novembre 13h45 a
décrit
d'une manière
simple,
objective,
neutre, sans démagogie, et sans le politico-verbiage
habituel,
la situation actuelle
des
schizophrènes.
C'est le cas
exceptionnel
qui confirme la règle ci dessus!
Nous ne pouvons pas
nous
empêcher de faire des commentaires sur cette émission tant
elle consolide
toutes nos opinions
exprimées
dans ce site
10) Statistiques
Faute de statistiques transparentes de la part des pouvoirs publics
sur la réalité des maladies psychiques, autistiques,
orphelines,
nous avons établi les nôtres en partant des affirmations
web
des associations concernées qui ont le mérite au moins de
correspondre à une certaine réalité
Question : comment en est-on
arrivé là
?
(Voir ci-dessus nos propres
statistiques)
Si vous pensez que ces chiffres sont faux
et
sont la conséquence de préjugés, faites
vous-mêmes
votre étude.
Bon courage!
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